Il était une fois...

Il était une fois la nuit de Noël, là où tout commença pour les âmes du renouveau karmique de cette année on ne peut plus charnière sur la planète Terre. Vous savez cette année sans fard, ni maquillage assez épais pour cacher tout ce que nous ne saurions voir en échange d’une bonne soirée au coin du feu à attendre en vain le Père Noël.

Mais cette année nous n’aurons pas à attendre Noël pour ma traditionnelle histoire de fin d’année. Celle qui conte les malheurs et les bonheurs de la vie, au détour d’un café ou d’une tisane bien chaude au creux du fauteuil de tous les dangers lorsque, la nuit nous oublie du regard de la mort et du retour à la vie le lendemain.

Ainsi cette année je vous propose une histoire un peu plus triste, mais plus tendre et plus réelle à la fin, comme la boule de cristal que je m’évertue de cacher au plus profond de mon âme pour ne pas montrer les horreurs à venir sur terre. Je vais vous conter la folle histoire de Noël du Père Noël lui-même lorsqu’il, ne retrouve plus ses chaussons auprès du fauteuil de la nuit et du jour.

 

Ainsi le Père Noël mit un point d’honneur à ne jamais faillir à sa propre mission d’âme sur terre et dans les cieux bien évidemment! Puisqu’il vient de là, avec ses magnifiques rennes aux teintes brunâtres du jour de l’an lorsque, le poil du petit renne se forme à la neige du nouveau monde qui s’en vient.

Mais de quel nouveau monde veut-elle parler?

Celui dont elle conte les aventures sur sa chaîne peu audible, mais si révélatrice de bonne nouvelles parfois ou de ce monde qui, ressurgit chaque année à la veille de Noël comme pour nous indiquer que le jour de l’an ira nous délivrer du mal ou de la diafoirus de l’année passée.

Aucun des deux, chers amis.

Je vous porte au plus profond du dilemme de Noël lorsque le père dit Noël rencontre enfin le saint de la saint Nicolas. Son double à priori, car leur capelines rougeâtres et verdâtres par les années à moisir sous la poussière d’une légende peu reluisante, se mettent maintenant à compter les jours avant leur réunification sous le même drapeau de l’aventure nouvelle sur terre, le blanc.

Oui le blanc, celui que porte la neige en son message annonciateur de changement en ces jours de renouveau sur terre. Car oui, le renouveau se profile et mon conte de Noël aussi. Je continue donc mon histoire de Noël bien étrange puisqu’elle conte les mésaventures du Père Noël face au retour du saint Nicolas.

Mais que voulait donc notre bon saint Nicolas à ainsi se remettre en route sur les imaginaires de nos têtes blondes. Car cela faisait longtemps que le Père Noël lui avait piqué sont habit d’évêques tout rouge et mauve, pour ramener cadeaux et autres babioles sans sens à priori à tous les enfants aussi grands et vieux soient t’ils sur la planète

Le père Noël se targuait d’être le plus apolitique et religieux qui soit pour égayer les yeux de tous, sans confessions ou étranges marées noires de jouets inopportuns à distribuer en retour.

Ainsi il avait décidé de ne plus parler au saint Nicolas pour le dépouiller de ce qu’il lui restait de cadeaux à donner en échange de son air de malfaiteur du passé. Celui qui ne faisait plus que de donner des bonbons sucrés à l’anis des anciens temps, celui ou seuls les oranges et les pains d’épices du jour faisaient la part belle aux cadeaux de la maisonnée. Car à Noël, ben à Noël on ne recevait rien. Enfin, en fonction des traditions bien évidemment, car le saint Nicolas se devait bien d’en laisser un peu pour les autres et c’est ainsi que moi avant que le Père Noël ne vienne prendre sa place je recevais tous les ans la visite, la veille au soir du sacré jour de Noël, d’une femme habillée de blanc.

Oui, on l’appelait le christkindel, comme le nom original du marché qui, maintenant ne ressemble plus qu’à une succursale de marionnettiste urbain pour attirer le plus con des badauds sur ses stands de chinoiseries non décadentes de saveur certes, mais si peu enclins à transmettre la magie du sourire d’autrefois.

Peut-être me fais-je des illusions chers amis, mais notre Père Noël venait de détruire ce qu’il restait de magie dans mes yeux et dans la toison du saint Nicolas lui-même. Laissant ainsi le champ libre au non moins célèbre Hans Trapp, celui qui punit et se fait ridiculiser à chaque fête de la Noël où le saint Nicolas apparait uniquement pour mettre en oeuvre la mise en scène du Hans Trapp, sans peur lui non plus car tellement ridicule sous les traits du vieux père de la marraine du gardien de la télé d’en face qu’il en est difficile d’y trouver un sens.

Mais que dire du saint Nicolas qui, depuis si longtemps ne dit plus rien, se cache sous la garnison de pain d’épices à son effigie pour maintenant se réveiller enfin au son du clairon de la Noël 2023. En effet je l’entends depuis peu râler du plus profond de sa grotte sournoise, où il partageait son temps entre un café à la bergamote et une lichée de rhum pour faire passer la pilule du Père Noël si trompeur, mais si beau et véritable de sens pour beaucoup de monde.

Mais enfin où avait-il cherché ce courage soudain, quand comme par habitude il enfila à nouveau sa toison non pas d’or, mais bien délicate du mauve habit de la victoire du démon sur la folie humaine. Alors non saint Nicolas n’est pas un démon, mais un ange en quelque sorte si on veut rester courtois avec ceux qui ont peur du démon. Alors qu’il se promène sans cesse entre chaque rayon du supermarché et de la chaine de sucreries télévisées qui se gausse de montrer la vérité sur le monde actuel.

« Pff » se disait le saint Nicolas. « La vérité peu importe, je m’en fous, je dois remettre à jour mes vieilles idées de maitre en la matière pour permettre aux enfants de sourire, et j’ai enfin trouvé une idée. »

C’était donc ça. Depuis plus d’un millier de milliard de secondes passées il cherchait une idée pour reprendre au Père Noël ses guêtres de saltimbanque de la Noël joyeuse et sans humour déplacé en sus.

Et à priori il avait maintenant trouvé comment faire, sans vraiment se dire qu’il allait péter la vue et le casque à tous ceux qui ne le reconnaîtrait plus et qui voudrait le renvoyer dans sa grotte actuelle. Grotte qui d’ailleurs appartient à la bête que nous tentions en vains de faire retourner dans sa tanière, alors qu’en fait elle était occupée par le saint Nicolas en vacances prolongées et forcées dues aux annonces fracassantes du Père Noël pour attirer tous les bienfaits de la bûche aux marrons et du traditionnel sapin aux milles et une friandises colorées, vers lui.

Alors cette histoire de noël allait elle se confronter en bataille rangée entre les manants au service du saint Nicolas passé et tous ceux qui ne voulaient surtout pas que l’on touche au Père Noël . Bien difficile de se prononcer pour l’instant, mais vous en saurez plus la semaine prochaine au coin du feu entre la bûche de l’avent et la bougie qui annonce le deuxième dimanche d’une fête qui approche à grand pas, enfin pour ceux qui fêtent le père Noël, par ce que pour le saint Nicolas c’est trop tard, c’est aujourd’hui et une chose n’est pas commune je voulais débuter ce conte en y ajoutant la valeur non marchande à priori du saint le plus connu dans toute la Lorraine, ma région voisine. Je suis sûre que eux sont dans l’équipe saint Nicolas…

Alors à la semaine prochaine pour la suite de ce merveilleux récit de combat de Noël entre un saint et une image plus communément traité de héroïsation du quotidien de la vie ordinaire, pour tous ceux qui ont oublié la grande saison des miracles de Noël initiée par qui, ben le saint Nicolas bien évidemment!

Allez prenez les paris, qui va gagner d’après vous hein? Moi je suis dans le camp blanc, celui du Christkindel par ce que c’est lui qui m’a amené mon magnifique poupon lorsque, je n’étais encore qu’une toute petite fille. Alors pour le Père Noël et le saint Nicolas j’attends de voir le résultat en même temps que vous, allez ne soyez pas triste il n’y aura ni soif de haine ou de mélancolie à la fin, vous verrez tout ce finira bien, enfin jusqu’à maintenant…

 

La saint Nicolas avait donc lancé les débats entre la vaillance non feinte du merveilleux père Noël et ses rennes enchanteurs, et la non moins vaillante litanie du saint Nicolas et son âne friand de carottes non traitées aux produits de la malchance alimentaire en retour.

Alors que dire, commençons par trouver le terrain idéal pour tel combat de titans entre un vieux bonhomme tout barbu et un autre vieux bonhomme tout aussi barbu que lui. A part les rennes rien ne différenciait saint Nicolas du père Noël, ordurier selon lui à lui piquer son rôle de distributeur de bonnes nouvelles au monde des enfants de la terre. Mais le père Noël ne comptait pas en rester là. Il lui fallait prouver, non seulement sa légitimité face au pieux archevêque et ses exploits de ressusciter des enfants, pour ainsi se retrouver en parfait harmonie avec son rôle de vieux bonhomme charmant lorsque, la nuit de Noël se fait pleine d’espoir pour les mêmes enfants en difficultés face à ce monde de gringalets de l’audiovisuel qui, lui pourrissent le cerveau du matin au soir.

Il fallait donc trouver un terrain qui n’avantagerait ni l’un et ni l’autre. Alors le Christkindel eut une drôle d’idée:

« Et si on les mettait face à face au sommet d’une montagne sans neige pour y faire tomber la neige la plus blanche que possible à son sommet. Pour ainsi voir le quel des deux serait le plus pur d’âme »

En effet quelle drôle d’idée. Comment voulait-il donc qu’ils fassent ces deux vieux gringalets, si on considère leurs corpulences face à la géante et non moins millénaire montagne. Montagne qui d’ailleurs se trouvait maintenant face à leur minois de père Noël et de saint Nicolas tout contrit devant la tâche qui les attendait.

Eux qui pensaient seulement devoir faire un sondage d’opinion à la lumière du commerçant le plus satisfait de leur rentabilité, sur l’étal de la viennoiserie ou du jouet de Noël qui s’en suit.

Mais comment donc faire tomber de la neige alors qu’ils n’y connaissent rien en météorologie céleste ou terrestre voir même régionale lorsque, le journal local annonce de la pluie à tout va quand tout le monde se promène en short à la lueur du soleil printanier.

Il fallait donc réduire la voilure du soleil et de la pluie, pour faire tomber les températures afin que la neige puisse paraître .

Mais quel challenge pour nos deux vieux tout rabougris dont seul le renne et l’âne supportent encore leurs vieux séants. Ceci dit plein de poussière, à force de ne plus savoir pourquoi ils se trimballent ainsi du soir au matin en cherchant la meilleur période de l’année pour distribuer leurs présents aux enfants du monde entier.

Si l’on considère l’adulte comme un enfant, car lui aussi cherche en vain à se faire remercier du précieux joujou de l’année pour tant de temps à chercher lui aussi, comment grandir sans jamais  être triste et en manque de quoi que ce soit.

Cela en faisait donc du monde à satisfaire pour nos deux professionnels du challenge hivernal à venir. Et cette fois ci devant une montagne pleine de cendres et de vielles armoiries vouées au culte de la bienséance du peuple des richesses actuelles. En effet seul le besoin de paraître engage la conversation à priori, car plus aucune boule de Noël ne ressemble à l’autre à force de devoir être plus brillante, plus pailletée, voir même la plus sobre qui soit. Car la sobriété aussi reconnait un regain pour ne plus paraître ce que nous ne somme plus, riche. Mais peu importe, la sobriété comme la richesse ont tendance à envahir celui qui n’est ni l’un et ni l’autre et qui veut juste fêter la noël ou le saint Nicolas en bonne et véritable harmonie avec lui même et son idiot de beau frère qui, le fait pourtant bien rire à longueur de soirée.

Il fallait donc être inventif cette année pour convaincre le père Noël de revenir avec ou sans le saint Nicolas, car l’issu du combat n’était pas encore certaine. Il était  même plus que probable que les deux n’y arriveraient sûrement pas. Il leur serait difficile de produire le litrage nécessaire de neige pour revenir en bonne forme avec le label de la personne originale et fiable, pour distribuer les bons points à tous les enfants et adultes dans le même cas de l’enfance non digérée, en ces jours de fêtes prochain sur les continents du mot victoire pour le grand gagnant de la Noël 2023.

Le challenge allait-il être relevé par nos deux barbus du combat à main nu qui, maintenant devaient se battre au gré du vent et de la météo. Celle qui souvent ne fait pas ce que le manant exige d’elle et cela malgré les tentatives avortées du moyen le plus sûr pour cela , s’enfermer dans une cave pour ne surtout plus voir tomber la neige blanche et pure du monde qui s’en vient.

 

Laissons donc nos deux bonhommes de la saint Nicolas et du père Noël se mettre à réfléchir jusqu’au prochain dimanche de l’avent, afin de découvrir si une solution plus optimum sera disponible d’ici là pour transformer la pluie en neige si véritable de sens lorsque, la blancheur envahit les grottes et les cavernes du plus pleutre des manants sur terre.

A suivre donc!

La main du saint Nicolas ne tremblait jamais, et pourtant, à force de chercher quel jour serait le plus propice pour déclencher la neige de ce noël, il en devenait de plus en plus chancelant. Il fallait maintenant voir si le père Noël traversait pareil mésaventure, et éventuellement voir également comment il s’en sortait avec le défi lancé par la lune blanche au travers de ce Christkindel qui, pourtant lui non plus n’en savait rien de comment faire tomber la neige. Il savait qu’elle tomberait toujours lorsque le ciel le désirait, à peu près voilà tout sur le sujet.

Le saint Nicolas se mit donc en route pour épier le père Noël sur son traîneau. Ce dernier pour faire tomber la neige s’était dit qu’un tour en traineau entre les nuages suffirait peut-être à dénouer le flocon de neige coincé au sommet du nuage de la honte existentielle du symbole de Noël lui-même. C’est ce qu’est la neige au sommet de chaque toit bien entretenu ou non, car cette dernière ne choisit ni le bon et ni le mauvais, elle se pose au sommet de chaque toit.

Et ainsi le père Noël se retrouvait avec un traîneau surchargé de paillettes neigeuses, celles qu’il distribue dans les supermarchés pour faire s’endormir les récalcitrants à sa magie aussi superficielle que possible. Surtout lorsque l’enfant sur ses genoux demande la paix et non le cadeau décadent de l’année, celui qui coûte une blinde et ne dure généralement qu’une dizaine de jour en intensité d’usage maximum.

Bref le vieux bonhomme tout rouge et blanc était boursouflé de douleurs à l’approche du prochain nuage qu’il ne vit même pas le saint Nicolas entrain de l’observer. Il était perché sur son âne de la douleur infantile lui aussi lorsque, ces derniers ne savent plus quoi demander d’autre qu’un substitut de bonheur au moindre Noël de leur existence à être et devenir sur terre.

Il s’en fallait de peu pour que le renne directeur du convoi ne se mange la truffe déjà bien ensanglanté de l’âne du saint Nicolas. Car à force de souffler dans le néant sa verve et son désir de redevenir important pour ne plus perdre de son appétit face à l’indélicatesse des méchants garnements qui, nécessitent eux par contre une bonne correction, celle qui n’arrive plus par ce que plus personne ne sait ce qu’est un gentil ou un méchant garnement.

En effet le père Noël distribuait à tous sans faire de distinction, alors que le saint Nicolas avait toujours décidé d’être vu par tous pour qu’ils comprennent qu’ils ne donnerait jamais à tous. Seuls les plus équitables du jour et de la nuit avaient le droit de recevoir le fameux bonbon rose, celui qui bénit et dit à l’univers de ne plus le craindre en retour. Par contre celui qui n’y avait pas droit devenait justiciable, c’est à dire en droit de recevoir une correction de l’univers pour le remettre dans le droit chemin et lui expliquer que là il n’est pas encore trop tard pour redresser la barre et comprendre les véritables choses de la vie.

Mais de nos jours le père Noël ne faisait plus telle chose et laissait l’affable et le décadent se mettre à danser à la même table que, le redevable à la bienséance du monde des bonnes choses qu’ils étaient devenus, et non pas des manants d’infortunes en recherche d’une fortune sans âme et sans nom.

Le Christkindel avait voulu les réconcilier, mais leurs différences semblaient de plus en plus évidentes et impossibles à concilier face au défi de la neige. Car maintenant le père Noël hurlait sur le saint Nicolas en l’accusant d’espionnage non pas industriel, mais de cerveau. Car lui avait du génie contrairement à lui, pour livrer ses cadeaux en une seule nuit à une myriades d’enfants sans lendemain plus excitant à attendre que le sien, celui de la Noël.

"Mais enfin, lui répondit le saint Nicolas je voulais juste voir si tu y arrivais! Car moi j’échoue sans cesse, rien qu’à l’idée de penser que la neige pourrait retomber sur les toits à Noël,  car cela faisait si longtemps que même le ciel se refusait à telle chose. Alors nous, je vois pas bien comment, mon cher confrère et concurrent à ce que j’entends de ta part, pas une seule fois tu n’aurais pensé y arriver tout seul au moins?

- Mais si! Cela fait tellement longtemps que tu ne fais plus rien, toi, pour asseoir ta place dans le panthéon de la fête de Noël que je me disais que tu avais sûrement déjà dû abandonner. Comme hier et avant hier, aux hivers précédents sans ton nom ni ta flamme de bienséant pour nous guider d’une année sur l’autre sous de bons auspices révélateurs. Rien! Pas même une lettre de remerciement pour le travail que j’effectue à ta place en bonne et meilleur condition physique, pour tout le temps parcourir tous ces km sans jamais m’effondrer sous le froid, froid qui d’ailleurs n’est plus vraiment d’actualité ces temps ci.

-Alors tu me reproches de ne pas être là avec toi pour faire ton travail d’abruti, de manant de la consommation décadente et autres victuailles sans fin d’un repas quasi sans fin non plus. Il fallait être gonflé pour penser telle chose! Et tu l’est, gonflé, à la dioxine de carbone à force de mettre autant de gaz dans ton traineau pour booster tes rennes à l’adrénaline du nouveau jouet le plus répandu sur terre qu’est la voiture sans lendemain ou plutôt sans gêne. Celle qui met toute l’essence dans son carburateur pour maintenant y mettre des piles sans nom tout en se battant pour savoir lequel à raison ou tort. Mais personne en fait, absolument personne! A part le con qui conseille le manant en lui disant de mieux se comporter avec la planète, mais il en connaît quoi lui à la planète si même moi le saint Nicolas et toi le père Noël nous n’y comprenons plus rien"

Nos deux compères d’infortune se lançaient piques et vannes les unes derrières les autres jusqu’à ce que le Christkindel arrive enfin à la rescousse . Ce dernier leur proposa une pause pour reprendre des forces le temps du troisième dimanche de l’avent. Celui qui allume la bougie de l’espoir pour les Noëls du futur à venir, car pour cette année je ne vois pas bien comment départager nos deux bonhommes à moins que le fameux miracle de Noël ait lieu.

Allait-il avoir lieu? Bien c’est ce que nous allons découvrir dans une semaine, le jour même d’une veillée qui je l’espère, se fera sous la neige aussi blanche que possible du nouvel espoir de vie sur terre.

 

La fin du combat s’annonçait serrée, car aucun de nos deux protagonistes c’est à dire ni le père Noël et ni le saint Nicolas n’arrivaient à se départager. Ils étaient finalement devenus aussi nuls l’un que l’autre. Il fallait se rendre à l’évidence, le saint Nicolas ne savait plus prêcher la bonne parole aux enfants que nous étions tous redevenus face à cette gabegie du père Noël joyeux, et plus que miraculeux en ces temps où tout le monde cherche à être émerveillé par quelque chose, voir une friandise digne de ce nom.

Mais ce genre de chose n’existait plus. Les friandises se trouvaient être des grillons de la Silicon Valley et la bûche de Noël se transformait en surgelé Picard sans nom ni goût véritable de sens puisque, fait à la chaîne dans un rayonnage entrepreneurial qui se trouvait être de la même nature que le démon lui même. Celui qui essayait en vain de punir les enfants pas sages, avait trouvé le moyen de se glisser entre une bûche de Noël surgelé et un bonbon sans saveur du gars de la Forêt-Noire, là-bas en Allemagne.

Mais fallait-il en vouloir au Hans Trapp de s’être ainsi glissé dans la peau du chef d’entreprise? Celui sans vraiment de goût pour les bénéfices bien nommés et pas ceux du CAC 40 sans nom non plus puisque, voué à la déchéance de sa pauvre vie de fonctionnaire du mal incarné lorsque, la mort met ainsi à mort le père Noël lui même.

Il fallait trouver une solution et le Christkindel devait y remédier. C’est quand même lui en personne qui leur avait lancé ce défi de faire tomber la neige blanche et sans saveur jusque lors, puisque toujours inattendue et sans le moindre goût pour la bataille de boule de neige, celle qui fait sourire les passants et râler les vieux grincheux de la veille maison du coin.

La fin se devait d’être heureuse. On ne pouvait pas laisser le Hans Trapp ainsi entrer dans la maison du chaperon rouge lui-même pour le dévorer année après année sans faim ni raison, car lui aussi devenait fou à force de ne plus savoir qui punir de sa hargne, vengeur du bien et non du mal. Car oui il accompagnait le saint Nicolas pour arrêter tous ceux qui se mettaient à enfreindre les règles de l’universalité elles-mêmes, celles qui devaient être respectées plus que tout pour ne pas détruire l’univers et tous ses habitants.

Et là le Christkindel avait raison, il fallait faire quelque chose et vite, allez hop, au travail comme on dit par ici.

Elle ou il finalement, on ne sait pas trop, la légende n’est pas très explicite à se sujet là mais femme ou homme peut importe, on ne va pas là relancer le débat du sexe des anges alors que la ville brûle n’est ce pas…

Donc le fameux Christkindel de mon enfance prit la trousse à maquillage forcée du père noël et la jeta par dessus son traineau de mille étoiles pour y faire monter le saint Nicolas à ses côtés. L’ange ordonna aux deux compères de mauvaise fortune de réfléchir à deux comment refaire tomber la neige avant que tout ne s’effondre sur terre et vite, fissa, presto, en toutes les langues pour être bien sûr qu’ils comprennent l’importance de la tâche à accomplir .

Ils n’avaient plus que quelques heures avant que Noël ne se mettent à résonner encore une dernière fois avant l’effondrement final du saint Nicolas , du père noël et du Hans Trapp en dépression permanente face à la tâche de punir tout le monde puisque personne ne lui dit de ne pas punir tout le monde. Une histoire sans fin, enfin sauf si le monde y met une fin en implosant.

Bon, voilà nos deux gaillards rouge, blanc et mauve entrain de fomenter une nouvelle stratégie pour ce faire. Et la seule chose à laquelle ils n’avaient pas pensé ni l’un, ni l’autre se mit à germer dans leurs esprits de saint et de père éternels qu’ils venaient de devenir pour la communauté d’enfants et d’adultes infantilisés à outrance sur la planète.

Le père Noël demanda à son renne directeur, le fameux Rudolph de venir mettre un terme à la pluie d’annonces décadentes sur terre.

« Mais comment il va réussir à faire ça? » demanda le saint Nicolas interloqué face à autant de magie exercée par une sorte d’animal qui ne ressemblait en rien à son âne passé qui, maintenant se promenait en costume trois pièce d’un gouvernement à l’autre pour y jeter ses sorts et ses drôles d’images d’une société en perdition.

« Regarde le bien » répondit le père Noël, « il est malin mon Rudolph, très malin. »

Aussitôt dit le jeune renne éternel prit son élan et envoya valdinguer une nuée d’étoile sur le poteau électrique principal. Celui qui générait les images de la mort du matin au soir pour hypnotiser tous ces spectateurs de la peur inhérente du père Noël qui, était réduit au sac de course du supermarché discount du coin.

Il faut maintenant éveiller tout le monde à la lumière du saint Nicolas souffla le christkindel, attentif à ce qui se passait et surtout que le vieil archevêque anatolien selon la légende ne s’endorme pas en route.

Alors de toute sa grâce retrouvée, le saint Nicolas sifflota une drôle de chanson, celle du renouveau, celle qui fit tressaillir les oreilles du Hans Trapp, le sortant de sa torpeur éternelle à lui aussi face à autant d’incertitudes face au bien et au mal dont il ne connaissait plus ni le début ni la finalité finalement.

Il prit sa hotte de méchant gaillard et se jucha à l’arrière du traîneau du père Noël au plus grand bonheur du Christkindel qui, lui aussi regrettait sa disparition du cercle de la vertu du Noël des vieux comme des jeunes.

Il s’en fallut de peu pour que le monde s’effondre et il était temps que la mélodie sifflée par le saint Nicolas refasse le tour du monde pour réveiller les bonnes âmes au renouveau du Noël à être et devenir sur terre.

Ça y est la neige tombait enfin sur les toits des maisons, et il était temps car sa blancheur éternelle allait enfin mettre un terme à la noirceur du monde actuel. La neige de son tapis pur et sans fioriture allait maintenant créer le tapis le plus formidable du monde pour accueillir ensemble le Christkindel, le Saint Nicolas, le père Noël et bien évidemment le Hans trapp. Car une fois n’est pas coutume, tous les quatre comme des chevaliers d’un autre temps allaient maintenant gérer la fête du 25 décembre, la bien nommée Noël pour remettre non seulement les pendules à l’heure du véritable hiver de souffrance pour le non méritant du fameux bonbon rose, mais également pour remettre la joie et le bonheur dans l’âme de tous ceux qui se sont battus pour ne jamais la perdre au plus profond de la noirceur d’une tempête sans précédent, enfin depuis si longtemps.

Je vous souhaite à tous un plus que joyeux Noël au plus profond de votre liberté de pensée et d’être sur terre. Car il est temps de penser à nouveau pour éloigner toutes ces bêtises qui nous pourrissent la vie à tous au moins une fois dans la journée.

Bonne année nouvelle à venir, car la semaine prochaine la lune pleine et sa marée nouvelle nous apporterons sans doute de très bonnes nouvelles, qui sait ? Car maintenant que le père Noël et le saint Nicolas ont réunis leur force, plus personne ne pourra plus remettre en cause la véritable mission du Christkindel qui, est de réconcilier ce qui ne l’est pas aux yeux du marchand de mauvaises aménités sur terre.

Bonne Année et Joyeux Noël à tous

Régine Pelladeau Kornmann, une CoNtesse qui de temps en temps écrit ce que le vent lui porte de bon pour vous mener à bon port vous aussi.

 

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