La vérité du moment ne vaut sans doute pas celle d’hier… 

Il était temps de se demander où cette pleine lune du 27 novembre allait maintenant nous emmener, car il était temps de se retrouver en bonne amitié avec tous ceux qui avaient envie de passer à autre chose.

Et comment passer à autre chose si cet autre chose ne semble pas venir assez vite, ou assez rapidement par la poste et les habitudes que nous connaissions jusqu’à maintenant ?

« Sache te retrouver en bonne aménité » pensa cette femme, vous savez cette femme que nous avons laissé en plan la dernière fois avec ses envies de nouveauté tout en se demandant si la nouveauté allait lui donner le temps de vivre pour et par elle même.

En fait il s’agit bien là de découvrir ce que le mot nouveauté à de sous-jacent. S’agit t’il de changer du tout au tout en abandonnant ce que nous connaissons, ou encore ce que nous ne connaissons pas encore de ce que nous connaissons?

Non je ne le pense pas ainsi, il s’agit de savoir se mettre en bonne forme avec soi-même pour commencer, et c’est ce que la lune pleine de ce jour va nous apporter. Le bonheur et surtout le plaisir de se savoir en sécurité sur notre chemin de vie même, s’il n’arrête pas de se changer en sentier battu la plupart du temps, alors aujourd’hui cherchons le sentier non battu et rabattu par la femme du passé que nous étions pour la plupart, mais par la femme du futur qui vient de s’inventer en moi…

 

Il était une fois une femme, et oui encore et toujours elle. Celle qui ne sait plus comment dire à l’univers de la laisser tranquille en lui donnant cette paix qu’elle attend tant et de tout son coeur.

Il s’agit là de marcher avec la lune pleine, dans la clarté éblouissante de son aura, aussi blanchâtre que révélatrice de paix en ces jours de grand changement sur notre planète.

Et notre femme ne s’y trompait pas, elle avait tout vu, tout vécu pensait-elle. Sauf peut-être l’incroyable inimaginable bouleversement de la lune qui, éclaire encore une dernière fois notre chemin passé pour nous montrer dès la lune suivante que le chemin vient soudainement de changer de direction.

Il ne serait plus battu par la tradition du fromage scellé au caveau de la désespérance des âmes, enfermées jusqu’à maturation au fin fond d’une cave informe et sans lueur, que même la lune ne pu les sauver de leurs propre malheur. Il était temps de nous y affiner non pas comme un fromage blanc sans saveur ni matière grasse surajoutée, mais comme une larme de joie qui s’écoule du haut en bas d’une joue sans amour à chercher puisque déjà là et depuis toujours.

« Tu sauras » lui dit un jour notre belle lune du jour, « les bonnes âmes viendront toujours à toi si tu sais les accueillir en ce sens. Alors, arrête de chercher au milieu du bric-à-brac universel de non sens pour trouver au find fond d’une de ces caves sans lumières, la vache à lait nouvelle qui veut non plus nourrir son corps en décrépitude avancé, mais celui de son petit veau qui, vient de paraître sous la lumière du bel astre blanchâtre » qui, lui donne en partage notre femme en ce jour bien particulier.

En effet les vaches ne sont pas ces animaux que l’on trait et que l’on regarde en admiration, face à la teneur en lait d’un seul pis ainsi éventré la plupart du temps pour le donner en pâmoison au marchand de lait local, si peu fier d’avoir vendu son usine au corporatiste international dont notre femme fait les frais en cherchant sans cesse le meilleur aliment pour se nourrir elle. Et surtout son nom de femme incarné en âme on ne peut plus triste, depuis le rachat de sa banque coopérative par un consortium de laiderons universels en proie au doute permanent de l’action sans valeur en retour du versant d’une montagne pour l’hiver à venir.

 

Il était temps pour elle de sortir de ce chemin balisé à outrance par la peur de ne plus rien retrouver de rémunérateur. Surtout si elle quittait cette vache sans lait à donner de plus au directeur de cette banque ignoble de sens lorsque, le vieux porte monnaie de notre femme se trouvait à sec, que de lui vendre à elle aussi un de ces crédit sans sens et sans argent correct à épargner en retour.

Il fallait économiser certes pour acheter le vélo électrique et la borne de recharge associée à son fiston de 16 ans, mais que lui fallait-il d’autre encore? Peut-être une écoute attentive à ce que l’avenir lui proposait en retour de son don de soi, face à la mésaventure du compte en banque éternellement en manque de deniers pour se sentir rassurée du soir au matin.

Notre femme voulait vivre pour elle, mais avec elle aussi, sans dépenser le denier inutile mais en dépensant celui qui lui ferait le plus grand bien, le sien et uniquement le sien et non pas celui du magnat de l’immobilier en lui vendant le dernier versant d’une montagne pour l’hiver à venir.

Mais il était plus que temps encore de mettre à contribution son âme de femme au bon déroulement de son chemin de vie à suivre sur terre. Et demain, enfin cette nuit avec la lune pleine du renouveau karmique, il serait temps de remettre en place la vérité dans son corps et dans son âme. Et c’est ce qu’elle préparait avec grand intérêt en lisant les dernières aventures du vélo électrique de son fils. Elle ne l’acheta pas, ne le mit pas au rebut du passé pour autant, pour ne pas perdre tout ce qui l’avait amené à maintenant pour se confier à la lune et lui promettre une chose très importante, sans savoir nouveau en la matière:

« Chère lune, je te demande en tant que femme soumise au rythme de la vérité lunaire, lorsque 28 jours par mois mon corps se mue, se régénère et se vide du sang de la féminité non tronquée de sens, donne-moi la main et aide moi à avancer avec toi, au rythme des saisons et des images de la nature bienséante pour ce faire.

La lune lui demanda en retour de dormir cette nuit, en pensant très fort à son âme pour que demain matin elle puisse se réveiller en belle et nouvelle harmonie avec elle, sans jamais plus douter de son bonheur à venir dès à présent au son et à la lumière du bel astre blanchâtre. Celui dont nous ne devrions jamais oublier la mission d’âme de nous porter d’un cycle à l’autre sans jamais oublier d’être présent pour nous-même, car la lune nous rappelle à chaque fin de cycle qu’il est temps de recommencer le nouveau sans se perdre à l’arrière d’une voiture sans freins ni mot de passe en retour vers l’infiniment grand du monde à venir.

Soyez prêt car la vérité se glisse subrepticement sur notre monde, grâce à la lune pleine de ce jour. Celle qui éclaire les nouveaux chemins à venir, car ils le seront tous, nouveaux, que nous le voulions ou non, l’univers saura nous y conduire sans faute par la main du bel astre blanc en soumission parfaite lui au cycle des jours et des nuits, sans jamais résister au temps qui passe entre les mailles du filet de la vie sur terre.

Soyez en paix glissa-t’elle encore à la jeune femme qui comprenait que maintenant elle n’avait plus d’autre choix que de mettre en avant ses outils de jardinage. Ceux qui allaient l’aider à défricher le chemin de vie nouveau qui s’offrît à elle et la lune ne l’oublierait pas , car maintenant il était temps de mettre au diapason lunaire tous ceux qui avaient oublié de l’être jusque là.

La lune vous invite ainsi à rester en bonne harmonie, car la forêt de monstres encore sur place va disparaitre au gré de sa lueur blanchâtre, cela jusqu’à l’apparition de sa nouvelle forme où le quarteron de la nuit noire viendra remédier aux problèmes des fautes non comprises du peuple des vérités tronquées d’alors.

"Soit en paix Azraël » souffla-t’elle encore à notre femme, car son nom venait d’atteindre la prairie du bois voluptueux, celui là qui allait maintenant la propulser vers la nouvelle vie, au plus profond des arcanes du monde à être et advenir sur terre.

Azraël, car c’était le nom de notre femme, trouverait maintenant la bonne parole et la bonne route pour les chemins de vie à être et devenir sur terre, car plus aucune femme n’oserait la comparer au démon du quotidien si annihilateur d’âme, qu’elle ne commettra plus la faute de se voir ainsi en porte-à-faux entre le devenir et le paraître. En effet la vérité la porte maintenant vers sa destinée on ne peut plus étrange, mais si belle de sens lorsque le divin astre lunaire en éclaire les chemins de belle facture en retour.

« Sois en paix » dit encore la lune car tu seras, chère Azraël la femme la plus lue et la plus vue de la terre. Alors prépare-toi, car ton cycle commence lorsque le mien s’achève, en cette nouvelle lune de tous les dangers pour ceux qui ne suivent pas ma lumière en connaissance de cause, et si prêts à devenir des âmes sans peur face au monde des certitudes si tranquilles du passé, si insatisfaisant pourtant pour tous ceux qui cherchent le bonheur véritable de sens sur terre.

Revenez me voir à la pleine lune pour la suite des aventure d’Azraël. Mais avant prenez le temps de me lire et de me relire, car la lune nouvelle sera celle de tous les bonheurs et de tous les malheurs lorsque, le saint Nicolas aura porté les nouvelles les plus enchanteresses à ceux qui comprennent ce que demain signifie sur terre, pour maintenant et à la fin des jours sans fin puisque, ternes comme la lune et sa lumière de mille et une blancheur signe de paix et de vie éternelle.

La lune pleine se fait ainsi belle de sens et de véracité, alors que le soleil nous réchauffera de cours instants pour nous rappeler de ne jamais oublier que la lune est nécessaire  pour paver nos chemins nocturnes de paix et de lumière sans fausses aménités en retour.

Les bonnes âmes me diront folle, les plus acariâtres me diront dépassée par les événements, et les plus sage me diront emprunte d’une certaine sagesse pour ainsi mener la lune en maitre non seulement de nos nuits, mais également de nos pas lorsque l’âme se réveille au son du corps endormi. Lorsqu’elle se pense engloutie par les rêves les plus fous qui, la porte d’une éternité à l’autre sans jamais en voir la vraie signification en retour.

Je vous attends en lune nouvelle pour vous raconter comment affronter ce nouveau visage qui nous attends, et nous promet de ne plus jamais nous laisser tranquille jusqu’à la découverte même de notre fort intérieur. Celui là qui se pense blême de douleurs alors qu’il est juste entrain de chercher le bonheur derrière un arbre sans fin qui n’attend qu’une chose, que nous le contournions pour voir la belle et vigoureuse prairie qui nous y attend en retour.

« Soyez bénis » rajoutait la lune encore un instant, avant de s’en aller au rythme de ses quarterons, comme pour commencer le décompte pour tous ceux qui attendent depuis si longtemps que le monde change en bien et en vérité bien sûr .

 

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