La nouveauté vient toujours d’une lune qui se sait nouvelle, mais pleine de résidus à évacuer pour ce faire. 

Ainsi Azraël se demandait si ses démarches vis à vis de la lune l’amenait à une quelconque amélioration de ses sentiments envers elle-même. Il fallait maintenant se résoudre à comprendre ce que l’univers voulait bien lui faire comprendre par là.

Et encore une fois cette pleine lune ne lui avait indiqué que de petites choses sans intérêt, qu’elle savait déjà, sans même y prêter attention à la fin d’un cycle de vie présent qui maintenant allait la miner pour de bon.

Azraël se remuait les méninges de droite à gauche sans jamais comprendre si son mental était bien en phase avec sa volonté de guérir de tout cela. Cela étant la mort perpétuelle de son passé qui, semblait ne pas vouloir s’évacuer par la bonne porte, préférant rentrer par la fenêtre lorsqu’elle le chassait par la porte d’entrée.

Il était temps d’aider Azraël à le chasser pour de bon entre une tranche de cake à l’orange et ce fameux cake aux saveurs nouvelles et inconnues jusque lors.

Il était temps, me direz-vous de la mener vers son futur qu’elle ne comprenait pas et si plein de saveurs existantes, mais plus que flippantes à son égard de mental omniprésent en ces jours d’un hiver qui, devenait de plus en plus rigoureux. Il l’était non seulement pour ses téguments en décomposition face au gel latent, mais également face à ses genoux qui claquent de peur de ne pas savoir quoi faire le jour où elle deviendra ce dont pourquoi elle se prépare depuis si longtemps.

Il était donc temps de lui faire comprendre ce que la vie attendait d’elle, et non pas ce qu’elle attendait d’une vie sans faute familiale à faire pour ne surtout pas désappointer ou décevoir des parents qui, n’y comprennent encore rien à son futur sur terre.

Azraël menait sa vie de femme sans accorder beaucoup d’importance à son apparence ou sa raison d’être. Seuls la vue et le savoir des autres à son égard était important, mais elle ne savait pas que son savoir allait maintenant dépasser celui des autres. Celui de ceux qui la dirigèrent, la malaxèrent, la mirent en défaut face à son sens de la vérité toujours interdite car trop proche de la vérité et non du consensus de la mort sociale par excellence lorsque, la mort elle même devenait persona non grata d’une société qui, ne pouvait même plus la voir en bonne place dans les cimetières, préférant la cacher sous un tas de cailloux haineux proférant menaces et entrejambes risqués à tous ceux qui osaient encore évoquer la mort comme une guérison ou un retour à la vie pour d’autre.

La mort si prégnante pour notre chère Azraël devenait on ne peut plus efficace à son encontre, préférant maintenant réellement la laisser tomber et la ramener une dernière fois face à la lune nouvelle. Et cela sans bien savoir ce que la vie allait lui réserver à son retour en vie bien sonnante et trébuchante parfois sur le parvis du malheureux ou du bienheureux qui, ne savait pas encore qu’Azraël allait maintenant entamer sa longue marche vers chacun pour mieux lui demander de l’écouter et de la comprendre lorsqu’elle essaie de vous expliquer ce qu’est la mort et la vie par conséquent.

Mais Azraël n’était pas encore prête, elle cherchait à comprendre pourquoi la justice l’avait abandonné et pourquoi elle refusait d’apparaître de son trait de satisfaction devant une vérité bien mise en avant, pour maintenant devoir partir toute seule à l’assaut du monde qui l’attendait.

La justice viendrait en son temps mener son combat de vie à elle aussi face à la mort des vérités actuelles pleines de bon sens erronés et si facile à contrecarrer lorsque, la vérité si proche du mot sauver se met à graviter autour de chaque manant inutile de sens lorsque, la lune si nouvelle de sens également arrive enfin sur les toits du monde.

Il était donc temps de mener Azraël à sa véritable identité. Celle d’une femme sans peur et sans reproche à craindre de son entourage si faible parfois, lorsqu’il en oublie l’essence même de sa venue ici sur terre. Celui de mener ses mots de vie et non de mort auprès de tous ceux qui veulent un jour la rencontrer en personne, cette mort. Mort si pleine de vie lorsque, le chagrin la mue en parfaite harmonie avec le reste du monde qui, cherche tant à devenir libre lui aussi face à la déliquescence du pleutre des annonces de mort sur terre.

Il était donc temps.

Et voici qu’enfin la lune nouvelle se mettait à murmurer entre les nuages de la honte du passé de notre Azraël qui, se morfondait de tout savoir sauf ce qui la concernait en tout point. Sa vie à advenir pour elle, et non pour les autres, les manants, les intellectuels, les politiciens et autres personnages qui composent notre univers au quotidien. Il fallait maintenant qu’elle sache bon sang, ce qui l’attendait au bout du chemin pour mieux s’armer et se préparer à affronter les passages délicats du sentier de la gloire humaine et surtout personnelle face à autant d’incertitudes à la fois.

« Vais-je y arriver?

Vais-je convaincre l’univers de ma bonne place dans ce monde?

Vais-je arriver à convertir mes bonnes âmes à mon changement de vie?

Vont ils encore m’aimer après cela? »

Que de questions qui fusaient sans cesses dans son imaginaire le plus productif qui soit lorsque, son mental évoquait son avenir en vieille pauvrette sans le sous et sans amis en retour pour la soutenir dans ses folies passées.

Azraël n’arrivait même plus à respirer lorsque la mort passée refaisait surface sur ses factures et ses courses de la nuitée pour une famille qu’elle voyait s’agrandir avec bonheur.

Mais voilà que le destin lui ramenait la lune nouvelle de ce mois de janvier bien indélicat avec tous ceux qui, ne connurent pas la nuit glaciale du renouveau d’avant lorsque les nuits se transforment en mensonge pour les bienveillants et en illusion pas que détestable pour les manants du quotidien harassant et sans espoir de survie en retour.

« Tu sauras Azraël que la lune t’aime pour venir la voir ainsi en bonne et véritable femme sans questions indolentes et sans avenir en retour » entendit-elle d’un coup entre ces deux nuages noirs qui, se fermaient pourtant sur son ciel tout aussi sombre qu’une nuit sans espoir à craindre ou à attendre, pensait-elle encore sous son manteau de pluie à chercher son dernier chien entrain de farfouiller dans les graminées à la recherche du chat errant ou pas qui, oserait le défier sur ses propres terres.

Il était maintenant temps également de rentrer se mettre au chaud car le froid lui glaçait les narines, ne pouvant même plus respirer tellement la blanche neige tombait sur son visage de femme éclairée par rien puisque la nouvelle lune préfère toujours se mettre à l’abris pour renaître délicatement entre deux quarts sans lueur proéminente mais pleine d’espoir en retour.

L’espoir ce mot qui lui faisait tant défaut revenait chaque mois au son du cycle d’une lune sans défiance et sans malheur à craindre, elle. Car elle savait qu’elle retrouverait toujours sa blancheur immaculée d’une paix sans concession et sans saveur étrange, comme la dernière nouvelle du journal du matin qui mettait ainsi le mental de notre femme en pleine agonie permanente .

Il était donc maintenant temps que la lune nouvelle lui dise de retrouver l’espoir. Car la nouvelle vie tant attendue se profilait de son dernier quart, celui qui annoncerait non seulement la fin de vie du manant intellectuellement tronqué mais également celle qui allait maintenant annoncer la renaissance de la mort en vie bien parfaite, pour montrer au monde de la lune et du jour voisin que rien ne viendrai plus perturber leurs désirs de paix sur terre.

Mais comment cela allait-il bien pouvoir se goupiller sans pour autant croire au petit magicien qui, ne fait que sortir des lapins de son chapeau malfamé puisque en colocation avec des colombes pas bien significatives puisque emprisonnées à vie avec un lapin ou un lièvre de bonne famille certes, mais pleins de puces qui l’empêchent lui aussi de vivre sa vie.

Azraël entreprit d’aller se coucher, car la lune ne lui annonçait rien de nouveau encore une fois que la notion d’espoir a toujours gardé sans rien voir venir au bout. Mais étonnamment au moment d’invectiver son petit chien de revenir à la base pour lui aussi plutôt rêver à son chat que de le chasser au milieu de la nuit, elle entendit pleurer la lune qui voulait pourtant lui offrir en ce soir de nouvelle venue pour elle la plus grande des surprises.

Alors Azraël sortie encore un peu laissant sans surveillance son animal qui continua lui aussi sa longue quête d’espérance face au chat qui ne devait jamais souiller son sol de petit être fier d’être le gardien d’un jardin sans monstre ni géant malheureux à signaler, même si parfois son attention se trouve distraite par les malheureux voisins qui osent l’invectiver pour une caresse pourtant réclamée à corps et à cris.

Ainsi Azraël s’emmitoufla dans une couverture de plus pour écouter ce que la lune nouvelle avait à lui dire cette fois-ci, même si elle n’y comprenait plus rien à tous ces mystères d’un univers qui lui délivrait des messages sans jamais tout lui expliquer à la fois.

Mais peu importe elle était toujours attentive aux messages même si ceux-là la délivrait peu de sa torpeur de femme ici, incarnée sur le sol de la vérité tronquée et sans avenir pensait-elle encore jusque là.

Elle s’assit sur son vieux sofa d’extérieur et écouta:

« Je suis la lune qui vient et qui part sans jamais te mettre à l’agonie du malheur.

Ecoute-moi et réfléchi bien à cette dernière phrase de ma part avant que tu n’oublies ton malheur de femme ici incarnée comme tu le décris si bien dans tes histoires de femme pas prête à devenir réelle pour soi même.

Il faut maintenant renoncer à l’échec, car il est grand temps de te mener vers la victoire du mot ressusciter. Car la mort t’as bien trop contrainte à la peur et au résultat de la mortalité si complexe de sens, lorsqu’elle n’est pas faite de chair et de sang mais d’amour et de vie passée à me chercher moi et peut être l’univers tout entier entre les lignes d’un quotidien sans saveur lorsque la vérité du ciel semble si loin et sans avenir pour toi et tes proches.

Mais rassures-toi nous avons entendu tes paroles, et nous partons maintenant les mener au centre même de l’univers pour toi. Ton coeur et ton âme .

Là où tout se trouve pour toi , là d’où partent des larmes de joies à présent car tu ne devras plus pleurer la mort car elle s’en va en bonne aménité comme toujours, pour te laisser tranquille. Car tu as enfin compris qu’elle ne reviendra plus jamais sur ton corps de femme, maintenant tout aussi en chemin pour renaitre de ses nouveaux attributs que sont la vie et le retour à la paix sur ton monde de vie nouvelle.

Ce n’est pas rien, que moi, la première lune nouvelle de l’année je t’annonce la vérité à ton sujet. Tu vas maintenant monter par là ou tu n’avais jamais pensé grimper la pente du futur, par la grande et bonne porte. Celle qui te conviendra le mieux, celle qui te permettra de renaitre en paix à travers tes mots de vérité sans jamais espérer mourir encore et encore.

Car je t’assure elle est partie la mort, entre la tranche de cake à l’orange d’une famille bien amère parfois face à ta destinée de femme et une tranche de cake à la vie, celle que les rois mages ont confectionné en ton honneur cette année. Celle-là même qui vient couronner celui ou celle qui a pris le temps de comprendre ce que la mort pouvait apporter sans jamais la renier et surtout l’empêcher de partir par la bonne et véritable porte du futur, là où elle n’a plus lieu de siéger, là ou la vie et la paix de l’âme la remplace petit à petit pour presque en oublier sa présence sur terre. »

Ainsi Azraël encore une fois pris le temps de remercier la lune pour ses précieux conseils, même si au fond d’elle même elle n’y croyait pas trop encore à ces prédictions de bonne augure. Mais il fallait maintenant se coucher pour se réveiller demain, en meilleure forme, pensait-elle en attendant ce fameux quart dernier qui mènerait à une nouvelle lune pleine de renouveau pour elle?

Du moins elle l’espérait réellement, et c’est ce que nous découvrirons d’ici son retour à la vie , à la lune en pleine forme comme d’habitude lorsque, sa blancheur éternelle de force et de vivacité nous éclairera de ses plus beaux atours.

Le retour à la vie de la mort sur terre.

Une belle promesse pour la prochaine fois n’est ce pas? Espérons ensemble alors pour qu’Azraël retrouve enfin le gout de vivre à travers les mots d’espoirs qu’elle veut tellement transmette à l’humanité tout entière.

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