La lune, enfin, se veut pleine de bonheur pour Azraël et les siens

“Il était temps !“ me direz-vous, que le rêve de folie et non le moindre devienne réalité pour notre chère Azraël. Il faut dire que pour l’heure elle n’y croyait encore que très moyennement, car la lune nouvelle et le dragon ne lui avaient rien apporté d’autre que des promesses et absolument rien de concret sur son marasme de femme obligée de travailler le non travail dans son quotidien.

Les incertitudes l’avaient mené jusqu’à la perte de son emploi même de femme sur terre. Elle ne rêvait plus à rien, à part son retour en femme honorée d’être là sur terre parmi les siens. Et surtout le sien, de courage et de vertu d’en être arrivée jusque là également sans encombres , enfin rien de létal à vrai dire. Car les encombres ne manquaient pas, et encore moins les impressions de devenir chèvre à chaque facture non encore payée ou en instance d’arriver dans la boite au lettre du réel celui là.

Le réel qui devenait de plus en plus obsédant, obséquieux, de part ses demandes sans sens par rapport au sens qu’elle voulait mettre dans sa vie. Elle aspirait à la paix, au bonheur, au retour sur gloire de ses années à se chercher en tant que femme sans jamais rien trouver d’autre qu’une fin de non recevoir d’un univers on ne peut plus décevant pour elle. Et encore aujourd’hui elle le sentait distant, par rapport à ses demandes incessantes de bonheur partagé, avec une famille peu enclin à la chercher du regard lorsqu’elle se positionne ainsi en faveur du renouveau pour elle et ses aspirations futures sur terre.

Mais Azraël ne le voulait plus distant cet univers, et l’enjoignait de ne plus la négliger au point de la laisser dans d’horribles souffrances sans sens ni vérité à recevoir en retour.

Mais vérité le lui avait déjà dit, qu’elle serait pleine de joie dans ces jours à venir. Et ils approchent ces jours de joie, sans même qu’elle s’en rende compte à travers les méandres d’une folie humaine qui la presse. La presse sans cesse entre les informations du pleutre de la vie moderne et le jour qui, jamais ne s’arrête sans lui avoir donné la moindre bonne nouvelle face à son future de femme incarnée sur Gaia.

Il était donc grand temps que cela cesse et que sa vie puisse enfin devenir une fête de tous les jours. Et non un enterrement constant de ses espoirs de vie à ne plus savoir qu’en faire de toutes ces larmes qui, lui viennent aux yeux la nuit lorsque plus personne n’est apte à la regarder dormir sur le sofa de la haine et de la honte familiale vis à vis de son regard de femme vide de tout sens sur terre.

Elle allait maintenant avoir l’honneur d’honorer la pleine lune du renouveau, celle qui annonce la pleine lune du printemps prochain.  Car c’est maintenant que la folie gagne les plus grands de ce monde pour les enterrer sous leur fortune de pacotille. Celle du mensonge, de la honte du véritable désaccord universel qu’ils ont tant essayé de cacher sous le tapis de la vertu bienséante du manichéiste de pacotille lui aussi, lorsqu’il confond le bien et le mal sur terre. Il fallait amener la lune pleine à Azraël, car elle n’avait plus les moyens de la voir tellement elle était enfermée dans son désarrois de pauvre femme vouée à l’échec inhérent du mot victoire.

Mais que nenni, la lune du jour, celle qui emplit de la lumière blanchâtre du renouveau allait montrer la bonne voie à Azraël. Celle qui serait véritable de sens et pleine de bonnes aménités pour son retour prochain sur les planches de la bonne vérité à savoir et promulguer sur les plates bandes de ce fameux manichéiste de pacotille. Celui d’avant la nuit noire du soleil récalcitrant à la bonne vision du monde actuel sur terre.

Il fallait le dire à Azraël, que son heure de gloire arrivait sans cesse et sans découragement de la part d’une lune que l’univers envoyait maintenant lui annoncer ceci:

« Chère Azraël,

La pleine lune est pleine de grâce pour ton nom de femme incarnée sur terre. Car maintenant tu vas découvrir ce que l’univers ne t’as que très peu dévoilé ces temps dernier: La folie des hommes qui va maintenant te mener à la victoire du peuple des vérités, celui que tu cherches depuis si longtemps au plus profond de ton porte monnaie parfois, lorsque le soir se fait si sombre de désespoir sur tes finances de femme prête à tout pour mener le combat de la vie si éternelle de sens pour toi.

Et là enfin je te donne la solution, non pas miraculeuse mais pleine d’espoir du retour à la vie, lorsque l’âme du dieu des vérités karmiques se met à inonder le marché lui aussi de ses demandes on ne peut plus véritables de sens, à présent que l’univers se plie aux exigences du dieu des véritable aménités que sont toutes ces âmes en recherche de paix si véritable de sens elle aussi sur terre.

Sois en paix chère Azraël car la vérité frappe à présent de mes mains pleines de grâce d’une blancheur si éternelle de sens également lorsque, la mort enfin consent à sortir du corps de la paix si longtemps contrit par tant de malheur sur terre.

Ainsi Azraël je t’annonce ta résurrection bien avant celle du lapin et de ses cloches du non sens également lorsqu’elles sonnent trop tôt le repas de la discorde familiale sur les galets d’une marée qui, revient maintenant vous annoncer la fin du marasme à toi et ton compagnon de tous les jours. Celui qui partage enfin tes désespoirs, pour mieux en comprendre les annonces du futur, à présent que je vous donne la note du renouveau ainsi sonnée en la en si et en do. Les trois notes du bonheur absolus sur Gaia, celles du renouveau pour toutes les trompettes qui seront entendues ainsi. Pour les autres seules les notes de la décadence siffleront sur leurs oreilles de malentendant du futur à venir.

Soyez ainsi en paix Azraël et Hermès, le dieu du véritable amour éternel lorsque, son âme soeur se meurt ainsi de solitude face au non sens de sa propre vie à lui aussi.

Mais tous cela s’achève aujourd’hui sous le sceau même d’une pleine lune sans fautes de frappes ni de clartés sur les copies du renouveau à être et devenir sur terre.

Soyez bien attentif, car lorsque la pleine lune aura régressé au point de non retour d’une nouvelle clarté printanière, les âmes d’Azraël et d'Hermes auront franchi l’indicible non retour d’une vérité qui, leur apporte à présent bonne fortune et bon souvenir à venir sur leurs instants ainsi passés à chercher le bonheur si véritable de sens dans leur vie d’âme, en proie au doute éternel de ma présence si bénéfique sur les marées d’une vie humaine si prompte à en oublier mon influence sur leur vie d’âmes ici, maintenant et à tout jamais. »

Ainsi parla la lune du dieu Odin, celle qui maintenant se met à graviter autour de tout ceux qui se veulent rassurés par la pluie qui, cesse à présent sur leur coeur pour ainsi renaitre en paix, alors que la pluie du déshonneur se met à courir sans cesse sur le corps et les âmes de celui qui n’y a jamais rien compris à la pluie. Qu’elle servait à laver l’âme et non le désespoir latent, pour ainsi revenir à la vie à la fin d’un hiver bien trop long à mon gout pour tout ceux qui ne se savaient pas ainsi mis à l’épreuve du temps nouveau, pour enfin maintenant retrouver le temps du bonheur. Celui qui nous manquait tant à tous pour pouvoir voir du positif et non du négatif sur les journées du renouveau sur terre . Et ils sont peu tous ces journalistes du bonheur à rechercher du doigt de la vérité lorsque, ma main frôle par inadvertance les nouvelles du jour son mon téléphone portable du malheur lui aussi lorsque les messages tant attendus n’arrivent jamais.

A la semaine prochaine, celle d’une nouvelle lune sans fard ni mensonge à connaître puisque la vérité aura éclaté pour beaucoup de monde d’ici là. Et Azraël sera bien occupée à l’expliquer à tout ceux qui n’y avaient rien compris jusque lors.

 

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