La pleine lune du dernier et du premier jour à venir sur terre 

Il était ainsi temps pour notre chère et tendre Azraël d’aller se promener un peu, plus loin que son monde de gens sans prétention, comme diraient les anchois de l’incertitude du vent marin et la dernière dune de sable sans vis-à-vis pour voir plus loin que le bout de son brin d’herbe défraîchi.

Il était donc temps pour notre chère Azraël d’allez voir un peu plus loin ce qu’il allait se passer, non seulement dans sa vie de femme sans espoir jusque là, mais également dans celle qui venait maintenant à lui chatouiller le bout du nez.

Elle n’avait pas encore regardé ce qui lui chatouillait le nez, sinon elle saurait déjà que ce n’est ni un anchois défraîchi et ni un brin d’herbe sans avenir dans le panthéon des fleurs de la nativité sur terre. Ainsi Azraël se vit entrain de cueillir le fameux brin d’herbe sans avenir, pour maintenant planter la graine du renouveau. Celle qui allait émerger non pas d’une dune sans sable bien équilibré pour affronter le sac et le ressac, mais dans une parcelle de terrain bien nouvelle pour elle. Celle que la lune pleine de ce jeudi allait lui offrir en sacrifice ou en don, allez savoir ce qui se prête mieux à ce genre d’aventure sur terre.

En effet la lune lui avait promis de revenir en bonne forme, pleine d’espoir pour elle. Et aujourd’hui elle allait tenir cette promesse en labourant le champs qui, allait lui aussi devenir une grande aventure pour notre chère petite Azraël si on en juge l’estime infime qu’elle a de son rôle à jouer dans l’univers.

Azraël pleurait encore à ne plus pouvoir s’arrêter son manque de réussite dans la culture de ses graines de vie. Celles qui ne donnaient rien, disait-elle. Mais au contraire la vérité venait toujours lui donner la force et le courage de continuer quand les fées de la réalité lui disaient de ne surtout pas perdre espoir, car la réalité arrive toujours à point nommé.

Mais quelle réalité allez vous me dire chers lecteurs? Aussi contrit que notre Azraël devant la lune qui ne ramène jamais rien de bon ces temps-ci.

Mais là vous allez être surpris, car la lune pleine qui s’annonce et se dirige tout droit vers nous, vers vous, vers Azraël va maintenant jouer des coudes pour permettre à la nouveauté bénéfique d’enfin entrer dans nos vies.

Mais quelles vies? Les vies du rien, celles de la colère ou encore celle d’Azraël qui n’aspirait à rien d’autre qu’un peu de sérénité face aux efforts tant consentis jusqu’à lors.

« Tu sauras être en bonne forme ma chère Azraël » lui dit la lune pleine d’entrain et d’effroi à la tache insurmontable du regain de désespoir chez son amie la mort et la paix. Ce qu’Azraël semblait refléter en ces jours où rien ne semblait affecter la paix tout en remuant les impressions de mort de plus en plus prégnantes de jour en jour.

Là-dessus la lune repris son souffle, elle inspira comme jamais, déclenchant au passage un ou deux raz de marée au dessus de la forêt des contes parfois si oubliés, que maintenant il fallait les insuffler au monde entier et c’est ce qu’elle fit. Non sans respirer la mort une dernière fois pour mieux la jeter au loin, dans les rivages anciens d’une Azraël sans connaissance de son âme même, là où elle se pensait à l’abris de tout, voir de rien.

La belle et magnifique lune blanchâtre de ce soir sans étoiles significatives de mauvaise augure à compter dans le ciel, venait maintenant de mettre un point d’honneur à redonner le sourire à Azraël. Et c’est ce qu’elle comptait bien faire en appuyant là ou cela ne ferait plus mal, sur la touche espoir sans limite et surtout fin de non recevoir des pleurs de la vie passée à la chercher ainsi, entre la mort et la paix d’une vie sans importance finalement si on compte le manque à gagner du peuple de la vindicte hospitalière à son égard.

Il était donc temps de mener le combat de la vie et surtout de l’espoir retrouvé pour notre chère pleureuse qu’était devenue Azraël. Elle cherchait encore une raison pour pleurer, manger n’importe quoi, ou encore chercher le rien dans le tout alors que le tout se présentait à elle chaque jour qu’il voulait bien lui donner en partage.

Il fallait donc que le tout s’y prenne autrement pour parler à son âme soeur, ici incarnée sur terre, se morfondant sans cesse sur son inaction à son égard. Il fallait donc mener le tout à Azraël par l’intermédiaire de la lune, celle qui maintenant se présentait à elle à chaque montée ou descente d’une marée sans fin et sans but, pensait-elle également.

Mais la lune n’est pas dupe, elle vient maintenant se prendre en main elle aussi, pour montrer à l’univers son rôle de femme éternelle. Puisque son cycle rythme la vie comme notre chère Azraël et ses tourments de femme à qui elle vient répondre à chaque montées des eaux sur terre, ou lorsque le verre de l’impunité se vide à vue d’oeil face aux révélations du tout à notre égard .

Mais le tout grand ou petit peu importe, avait compris que la lune disposait d’une âme plus que redoutable pour mener sa parole à ceux qui voulait bien encore l’écouter, l’entendre ou le voir faire de ses mains ce qu’il avait déjà créé autrefois. Un trop plein d’eau, pour maintenant se noyer à chaque nouvelle vérité découverte par hasard sur le journal de la vérité matinale, pas toujours vraie, mais de plus en plus avec la lune pleine qui vient se mêler à ce qui ne la regardait pas auparavant.

La lune et le tout s’étaient ainsi mis d’accord pour envoyer Azraël au front de la vérité, celle qu’elle cherchait aussi à son sujet, à la lisière d’une porte qui ne s’ouvrait que pour accueillir le malheur et parfois le bonheur des autres. Elle aimerait maintenant ouvrir cette porte pour en franchir le palier et porter non pas le malheur, mais la bonne image, le bon mot, la bonne blague et que sais-je encore à l’autre là-bas, au loin, au delà de sa forêt de contes oubliés. Les mots lui étaient presque indifférents à présent, pourvu qu’ils soient lus et non plus jetés au fin fond d’une remise, d’un tiroir à chaussure innocent ou encore au fin fond de la gabegie d’un passé familial pas toujours en son honneur.

Il était temps, il était l’heure que la pleine lune s’en vienne à son secours, car la roue de l’indifférence la menait au désespoir le plus profond sans jamais être relus de ses pairs se disait-elle, ceux qui ne lui veulent ni bien et ni mal car absente de leurs tablettes d’artistes-auteurs sans le sou comme elle.

Il fallait bien que la lune se décide à lui donner les dernières vérités du tout et c’est ce qu’elle allait faire en cette nuit pas comme les autres. Car elle signifiait la fin du monde des vivants sans âme, pour maintenant donner la place à ceux qui vivaient avec cette âme pleine de fougue et d’envie de mieux sur sa terre de préférence, la planète bleue du retour à la mer et surtout à la mère, celle que la lune donnait maintenant en offrande à toute l’humanité.

Il était temps que son discours de femme solennelle face enfin son apparition sur terre, et c’est à Azraël qu’elle allait le donner. Afin qu’elle le donne en partage à tous ceux qui allaient maintenant de plus en plus nombreux se mettre à lire et écouter ses histoires de femme comme et pas comme les autres, en fonction du temps, du jour et de l’avenue.

La lune se mit ainsi à éclairer la nuit obscurcie et sans avenir d’Azraël:

« Que faire me diras-tu,

Que dire me feras-tu dire,

Que recevoir en échange du courage de la vie retrouvée me feras-tu encore avouer, en ce soir ou la lune pleine te remet au centre de ta vie de femme incarnée sur la terre et la mère de toute chose ici bas.

Il va falloir te réconcilier avec la vie Azraël, car elle arrive à grand pas pour te donner la réalité du monde nouveau.

Ouvres tes bras pour pleurer avec les tiens, car enfin tu tiens la victoire du renouveau, celle que tu attendais tant depuis la nuit où tu découvris que ta vie ne fut pas que découragement et dénuement inutile de toutes les matières qui composaient ton univers, mais vérité profonde d’une âme sans ressentiment envers elle même, mais avec son manque d’idée jusque lors pour grandir enfin au yeux et aux vues de tous.

La vie te veut belle, sereine sans aucun problème d’argent ou autre décrépitude liée à une matière bien décadente ces jours-ci. Mais n’aies plus peur car je te donne ce que dieu veut, enfin le tout, celui qui dit que je dois maintenant t’apprendre la plus belle des nouvelles. Celle qui te permettra de vivre en sérénité avec ton nom de femme ici sur terre, car Azraël tu n’est que vérité et non plus mensonge.

Alors avance vers moi que je te chuchote la nouvelle… »

 

Mais chers amis vous ne connaitrez cette nouvelle qu’une fois la nouvelle lune au sommet de sa renaissance, d’ici peu. Peut être que quelques uns s’en doutent, mais la vérité est bien arrivée sur terre et elle va se propager au bras de la main et du coeur d’Azraël lorsque, la semaine prochaine, celle qui ramènera la lune toute neuve et sans fioritures, vous saurez enfin ce qu’Azraël attend de la vie et ce qu’elle lui a promis en retour.

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