L’histoire de la conteuse qui conte:

L’histoire de la conteuse qui conte:

Mais que conte-t-elle avec ses mots et ses amertumes de femme, qui se cherche un public pour se laisser envouter par son petit cycle de vie?  À travers pourtant une forêt aussi verte et rouge que l’espoir et le renouveau.

Lorsque l’automne parait, la tristesse parfois l’emporte dans des envolées maussades pour nous narrer la fable du lapin garou aux grandes dents qui mordent le petit chenapan de l’hiver. Celui qui arrive pour offrir au Père Noël son plus beau sourire, après la rude année passée à se chercher une raison pour être gentil.

Mais voici que le sapin de Noël l’enchante un peu moins cette année, car il ne rapporte pas grand chose, à par l’espoir d’une nouvelle année à se chercher un sens et un but dans la vie.

Il faut dire que notre conteuse adopte la philosophie de la  patiente en se vouant corps et âmes aux siens. Et de temps en temps à son désir si fou de n’être qu’une main qui écrit des histoires, sans jamais les laisser se morfondre au pied de je ne sais quel sapin elles aussi pour passer l’hiver au chaud.

Je vous glisserais donc ce soir un petit épitaphe au passé de notre conteuse. En effet elle ne peut plus se cacher, maintenant que son amie la belle lumière du jour lui a donner un encart. Alors certes il n’est point dans un quotidien mais dans un petit hebdomadaire pas si innocent que cela pourtant, puisque il va lui servir de mode d’emploi pour la suite de sa carrière.

Celle qui n’a pas encore débutée, mais qui ne va surement pas tarder. Effectivement qui sait, avec un peu de foi et d’espérance en la lune et ses étoiles protectrices, tout peut arriver à n’importe quel moment. Il suffit juste de ne plus s’abandonner à la désespérance de ne pas y arriver , car le plus gros du chemin à été fait. Et cela en reconnaissant cette merveilleuse qualité qui est de vouloir amener la joie sans se prendre pour une hirondelle de bas étage, voletant entre les like et les faire valoir de sa propre inquiétude au bonheur.

 

Elle est enfin décidée à se laisser porter par le vent. Et quoi de mieux que le retour de la bise pour réchauffer les coeurs, en écrivant un conte ou deux pour nous rappeler que Noël ce n’est pas une légende. En effet il s’agit bien d’une fête qui tous les ans ravie d’espérance le plus intrépide des réfractaires à  la joie, car comment échapper au brouhaha des mélodies entêtantes de cette fin d’année, qui quoi qu’on en dise sont toujours la bienvenue, du moins pour notre conteuse. Il faut dire que les contes et les histoires fabuleuses elle les adore. Pas moyen d’en oublier une lorsque le mois de décembre marque l’entrée de la fée lumière dans le cycle d’une lune bien peu regardante à l’avenir, car tout ce qu’elle nous donne c’est un peu de chaleur à la longue attente qui parfois nous démuni de son importance.

Cette patience qui hante la conteuse, qui n’en peux plus d’attendre son public juché sur le petit tronc coupé par la harde de sanglier en goguette, face à la venue du printemps prochain.

Elle est là, soufflant dans la pleine certitude de son art les belles images de vérité que son âme lui demande d’amener au oreilles des grands de  ce monde, car ceux là ont tout simplement oublié qu’un jour ils étaient petit avec des rêves pleins les yeux et le coeur.

Alors pour finir, voici le refrain de la conteuse:

Il était une fois…….à vous d’écrire la suite, car elle vous attend pour la réaliser ensemble avec ceux qui cherchent un peu de mélodieuses avenues pour y danser au son de la paix et de l’imaginaire, qui la fait revivre en chacun de nous.

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